Nom : Fort Alexandre

Commune : Kenscoff

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Fortification haïtienne, architecture militaire

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XIXe  siècle

Date de construction : 1804

Description: Le Fort Alexandre est situé dans les régions avoisinantes au Fort Jacques et fait partie du Parc National Historique des Forts Jacques et Alexandre. Il fut construit pour la défense de la région en dominant le flanc Sud-Est. Il a la forme d’un quadrilatère avec quatre bastions d’angles. La construction du Fort Alexandre fut arrêtée après la mort de l’Empereur Dessalines en 1806.

 * * * 

Nom : Fort Jacques

Commune : Kenscoff

Etat de conservation : En cours de restauration

Catégorie : Fortification haïtienne, architecture militaire

Matériaux :

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : Maçonnerie de moellons

Date de construction : 1804

Description: Le Fort Jacques, de forme irrégulière avec quatre bastions d’angle fut construit avant la mort de l’Empereur Jean Jacques Dessalines et fait partie du Parc National Historique des Forts Jacques et Alexandre. Le site comptait, à l’origine, seize bouches à feu avec des canons de calibre 12 montés sur affûts. La courtine supérieure est constituée d’une série d’embrasures pour le tir au canon. Elle surplombe la cour intérieure munie d’une citerne et d’un four à pain. Sous les courtines, il existe plusieurs salles voûtées qui servaient autrefois de magasins. Sur le site, on trouve également une poudrière extérieure. L’entrée principale du fort domine le côté Nord. Le séisme du 12 Janvier 2010 a fortement affecté le fort, qui est actuellement en cours de restauration.

 * * * 

Nom : Fort Drouet

Commune : Arcahaie, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Fortification haïtienne, architecture militaire

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1804

Description: Construit au lendemain de la proclamation de l’Indépendance, ce fort fait partie de la vingtaine d’ouvrages fortifiés conçus et réalisés sur tout le territoire pour faire face à un éventuel retour offensif des Français. Le fort est constitué d’un épais mur d’enceinte, faisant par endroits plus de cinq mètres de hauteur et percé de nombreuses meurtrières pour le tir au fusil et d’embrasures à canon. Ce mur entoure une place d’armes sur laquelle se trouvent une poudrière classique faite de forte maçonnerie et deux citernes destinées au stockage de l’eau. Deux canons en fonte gisent côte à côte sur le sol tandis qu’un troisième est placé à une embrasure de la façade Est. Positionnée sur une éminence, cette fortification à cinq bastions dont le plan ressemble fortement à celui du Fort Madame à Marchand Dessalines, surplombe les ruines de l’habitation caféière de Lamothe avec vue sur le Fort Jacques.

* * * 

Nom : Fort Delpêche

Commune : Arcahaie

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Fortification haïtienne, architecture militaire

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1804

Description: Construit au lendemain de la proclamation de l’Indépendance, ce fort qui surplombe Montrouis fait partie de la vingtaine d’ouvrages fortifiés conçus et réalisés sur tout le territoire pour faire face à un éventuel retour offensif des Français. Il est composé de quatre bastions d’angles dotés, comme les courtines d’embrasures de tir et de meurtrières. Cinq canons de fonte gisent encore sur le site. A l’intérieur du fort, des citernes et deux structures rectangulaires sont encore visibles, dont l’une au moins a dû servir de poudrière. Ce fort comporte un fossé sec sur sa façade principale.

* * * 

Nom : Habitation Lamothe

Commune : Arcahaie, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation cafetière coloniale

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’habitation Lamothe est un vaste complexe en ruines, qui arbore des redoutes de défense, un immense glacis de séchage, de nombreuses citernes, un four à pain et plusieurs chambres de stockage pourvues de cheminées d’aération. Construite probablement à l’époque de la colonie, elle fut utilisée au cours du XIXe siècle et modifiée. Elle est dominée par le Fort Drouet.

* * * 

Nom : Habitation Latour

Commune : Cabaret, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation cafetière coloniale

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’habitation Latour est située sur un petit plateau placé entre deux collines non loin du lieudit Kotad, col du passage traversant cette partie de la Chaine des Matheux. L’habitation se trouve à 1 359 m d’altitude. Ses ruines identifiées s’étalent sur une superficie approximative de 14000 m2. Cette aire ne correspond pas forcément à la superficie intégrale de l’ensemble. Elle s’étale sur deux niveaux de terrasses bien différenciées. Son plan d’ensemble se caractérise par le regroupement de ses bâtiments autour des glacis occupant une position centrale.

* * * 

Nom : Habitation Santo

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale

Matériaux : Maçonnerie de roches et de briques

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Après l’Indépendance, l’habitation Santo fut octroyée au Général Germain Frère. Elle devint ensuite la propriété de Felix Carrié. Au début du XIXe siècle elle fut acquise par Tancrède Auguste. Santo possède encore de nombreux vestiges. On rencontre d’abord une double étuve en très bon état et non loin, un des puits les mieux conservés de l’époque coloniale. Santo possède surtout un double moulin à bêtes circulaire, véritable chef d’œuvre d’architecture et, pense-t-on, le plus imposant de la Caraïbe, aujourd’hui sérieusement en péril. Avec sa cheminée de 15 m de haut, l’habitation Santo est le seul témoin du système d’exploitation industriel à double moulin dans toute la Caraïbe.

* * * 

Nom : Habitation Châteaublon (Parc Historique de la canne à sucre)

Commune : Tabarre

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches et de briques

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Lié à Caradeux dont il avait épousé la fille, le sieur de Chateaublond possédait par sa femme, l’une des plus belles habitations de la rive gauche de la Rivière Grise. L’habitation Chateaublond jouxte l’habitation Caradeux et elle de Du Mornay propriété d’un autre gendre de Caradeux. Après 1804, elle fut d’abord propriété du général Antoine Lerebours, et fut acquise à la fin du XIXe siècle par le général Tancrède Auguste. Elle devait devenir l’un des plus grands centres de production du sucre dans la plaine du Cul de La famille Canez-Auguste a procédé à des restaurations des vestiges et y a érigé un Musée du Sac.

* * * 

Nom : Habitation Soissons

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches et de briques

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’habitation Soissons appartenait aux frères Jean Batiste Cellier Soissons et Antoine Cellier Soissons et à l’épouse de ce dernier, Elisabeth Mauger. Après 1804, elle fut acquise par la famille Lespinasse qui en était encore propriétaire au début du XXIe siècle. L’habitation Soissons fut reconstruite, modernisée et fut au cours de la 2ème moitié du XIXe siècle, l’un des principaux centres de production de sucre et de rhum. Les vestiges sont nombreux: d’abord un aqueduc bas où l’eau coule encore et les restes de la fosse à eau et de la case à moulin. Deux grandes cheminées existent encore, l’une remontant à l’époque coloniale et l’autre au XIXe siècle. Le site est aujourd’hui très menacé. 

 * * * 

 Nom : Habitation Caradeux

Commune : Tabarre (Plaine du cul de sac)

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Jean Baptiste Caradeux, dit marquis de Caradeux ou Caradeux l’ainé, a laissé dans l’histoire une bien triste réputation: celle d’un maitre impitoyable qui exerçait le droit de vie et de mort sur ses 500 esclaves, et qui, pour divertir ses invités, infligeait à ces esclaves les pires supplices. De son habitation, il ne reste que l’aqueduc de 150 m de long, le déversoir et l’étuve.

* * * 

Nom : Habitation Borgella

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’habitation Borgella appartint d’abord à Bernard Borgella de Pensié, avocat, maire de Port-au-Prince en 1792 et conseiller de Toussaint en 1801. Son fils, le Général Jérôme Maximillien Borgella, hérita de lui et conserva la propriété après 1804. Rachetée par Antoine Audain, l’habitation fut incendiée en 1857. A la fin des années 1980, l’habitation continuait de produire de la canne et du clairin. En 2006, on pouvait encore observer la chaufferie, longtemps utilisée, le long aqueduc, la grande roue dans la fosse à eaux et les vestiges de machines et moulins plus récents.

* * * 

Nom : Habitation Digneron

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: La Sucrerie de Digneron, près de celle de Rocheblanche fut au XVIIIe siècle la propriété de la famille Digneron. Après 1804, elle fut achetée par le général Auguste Pierre Paul Nau et resta dans la famille Nau jusqu’à son acquisition vers 1889 par le général Tancrède Auguste. Il appartient aujourd’hui à une branche de la famille Mangonès. L’aqueduc est d’une rare beauté. Il a gardé presque intact son escalier et son déversoir. Les murs de la fosse à eau sont encore debout. La machinerie dont la roue du XIXe siècle, existe encore, ainsi que quelques pans de murs. Non loin, se dresse une double étuve, l’une des plus belles de la Plaine du Cul-de-Sac.

* * * 

Nom : Habitation Frère

Commune : Tabarre (Plaine du cul de sac)

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Habitation sucrière située dans la section rurale de Bellevue-Charbonnière, commune de Pétion-Ville, sur le chemin reliant Pétion-Ville à la Croix des Bouquets et au bassin général. Elle appartenait au général Boirond Canal, ex-président d’Haïti, après avoir appartenu au président Geffrard. La source qui alimente le moulin et arrose les jardins lui est propre et l’eau est recueillie dans un bassin d’environ 150 m de long sur 100m de large et 12m de profondeur La sucrerie a été incendiée en 1880 et remplacée depuis lors par un large hangar.

* * * 

Nom : Habitation Pois la Générale

Commune : Tabarre (Plaine du cul de sac)

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Habitation située dans la section rurale des Vases, commune de l’Archaie, arrosée par la branche droite de la digue Proby, située sur la rivière de l’Arcahaie appelée Délices ou Correjol. L’aqueduc aveugle fut rythmé par des contreforts avec une arcade centrale de 200m de long et de 4m de haut. La guildive est construite sur une terrasse surélevée. L’affaissement de ses murs en maçonnerie de moellons menace la charpente en bois, une structure originale où l’on y trouve encore la machinerie industrielle ou moulin.

* * * 

Nom : Habitation Sercey

Commune : Leogâne

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

 

* * * 

Nom : Habitation Peyra

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Cette habitation sucrière maintenant en ruines, appelée aujourd’hui « Habitation Peyra ou Peyrat », dans la plaine du Cul-de-Sac, a sans aucun doute appartenu à la famille des De Peyrac, propriétaires terriens à la Croix-des-Bouquets, qui laissa la colonie avant 1804. Située au bord de la rivière blanche, elle jouxtait les habitations sucrières Bourgogne et Noailles d’un côté, et De Boynes de l’autre.

* * * 

Nom : Habitation Noailles

Commune : Tabarre (Plaine du cul de sac)

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’Habitation Noailles possède aujourd’hui l’ensemble le plus évocateur de la Plaine du Cul-de-Sac. Propriété de Jean Baptiste Louis Guy Noailles qui se faisait appeler « Comtesse de Noailles» puis de sa descendance jusqu’à la Révolution, il semblerait que l’exploitation resta abandonnée jusqu’à la fin du 19e siècle. Elle fut alors achetée par un négociant français, Charles d’Aubigny. En 1928, Georges Lacombe en acheta 40 carreaux pour continuer à faire fonctionner sa distillerie.

* * * 

Nom : Habitation Drouillard

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Vaste habitation sucrière située dans la plaine du Cul-de-Sac, section rurale des Varreux, à une lieue de Port-au-Prince. Elle a une superficie de 700 carreaux de terre et appartenait aux présidents Boyer et Geffrard. Elle fut saisie sur les héritiers de ces derniers par le président Salomon, qui en a fit don à sa sœur, Mme Emile Pierre. Celle-ci la vendit à M. Placide Benoit.

* * * 

Nom : Habitation La Ferronaie

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Cette habitation sucrière est située dans la plaine du Cul de-Sac, section rurale de Petit-Bois, Elle appartenait à la Veuve Sauveur Faubert. A ne pas confondre avec l’habitation La Ferronnay, dite Grande Place Gâteau, qui se trouvait dans la commune de Léogane et appartenait aux héritiers Norbert Gâteau.

* * * 

Nom : Habitation Jonc

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de briques

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’habitation sucrière de Jonc est située dans la section rurale de Petit-Bois, dans la plaine du Cul-de-Sac, commune de la Croix des Bouquets. En février 1802, lors du débarquement de l’expédition Leclerc à Port-au-Prince, Dessalines ordonna à Lamartinière d’occuper l’habitation Jonc et de la défendre vigoureusement contre les français, en cas d’attaque. Voulant se rendre dans le Sud, il ménageait une retraite au cas où il aurait été obligé de se replier.

* * * 

Nom : Habitation Dunay

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Cette habitation est l’une des plus anciennes exploitations de la Plaine du Cul-de Sac. Propriété de Joseph Marchant, Sieur Dunay capitaine des troupes de Saint Domingue. Les vestiges de cette habitation sont encore nombreux : le très long Aqueduc, la case à moulin, ce qui semble être un cachot où l’on enfermait les esclaves punis ainsi que les restes, un peu plus loin, d’un moulin du 19e siècle.

* * * 

Nom : Habitation Brouen

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’un des plus riches vestiges d’habitation sucrière coloniale, témoin de l’utilisation de la machine industrielle dans la production du sucre, ce système évolutif remplaça la traction animale et la force humaine. Dépendant de l’utilisation de la force hydraulique, la roue à eau via l’aqueduc a toujours été en fonction.

* * * 

Nom : Habitation Lamardelle

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches et de bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

Date de construction : 1761

Description: L’habitation Lamardelle fut créée par Guillaume François de Lamardelle, procureur général du Conseil de Port-au-Prince en 1761. A la fin du 19e siècle, elle fut rachetée aux Dauphin par Mme Normil Sambour, elle resta la propriété de cette famille jusqu’en 1999. L’une des plus vastes habitations de la Plaine, elle est aussi très bien arrosée comme en témoignent les deux aqueducs parallèles qui alimentent la case à moulin de la plaine du Cul-de-Sac et mesurent approximativement 300 mètres. En grande partie détruite en 1994 par le cyclone Gordon. La fosse à eau, dont il ne subsiste que quelques piliers, a gardé la roue installée vers la fin du XIXe siècle.

* * * 

Nom : Habitation La Ferme

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Les actuels vestiges de l’habitation sucrière de la Ferme à la plaine du Cul-de-Sac sont l’aqueduc et la guildive. La plus grande partie des éléments du système est détruite. Cependant, malgré les actes de vandalisme et de désenrochement, ces témoins existent toujours, bien qu’à l’état de ruine.

* * * 

Nom : habitation Poix La Ravine

Commune : Arcahaie

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Dans la plaine de l’Arcahaie ou la culture de la banane est aujourd’hui prioritaire ces témoins du système d’exploitation coloniale l’étuve, l’aqueduc, et les ruines de la sucrerie prouvent aussi l’importance de la culture de la canne à sucre dans cette plaine où l’eau ruisselle encore dans l’aqueduc.

* * * 

Nom : Habition Jumécourt

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

Date de construction : 1791

Description: Charles Arnauld Ygnace Hanus de Jumécourt, maire de la Croix des Bouquets en 1791 donna son nom à cette habitation. Il épousa la fille d’un autre grand colon de la plaine, Marie-Madeleine Mathieu-Descloches. Très actif en politique, il quitta le pays pour mourir en mer ayant échoué à livrer le pays aux Anglais. Le 5 février 1855, l’habitation devint la propriété de Xavier et Héloise Guibert, alors mineurs. Le marie d’Héloise Guibert racheta la propriété en 1859. Son héritier, Jean Baptiste Férus la vendit en 1919 à Exumé Brutus dit Brave Brutus. Depuis 1922, l’habitation appartient à la famille Constantin Mayard. Les ruines montrent combien la dénivellation du site a été exploitée à fond: l’aqueduc de 8m de haut est alimenté par un canal qui court à flanc de coteaux, le moulin à bêtes est, à ras du sol d’un côté et l’on accède directement aux fourneaux de la petite chaufferie.

 * * * 

Nom : Habitation Dargout

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’Habitation Dargout ou d’Argout, initialement jouxtant l’Habitation Bourgogne et l’habitation Micheau dans la plaine du Cul-de-Sac, tient son nom du Comte Robert D’Argout qui en fit l’acquisition en devenant Gouverneur de Saint Domingue en 1777. Il reste encore de nombreux vestiges de cet important domaine colonial, notamment une double étuve de forme ovoïde ayant conservé son toit d’ardoise, un aqueduc de 1m50 portant encore son escalier, la fosse à eau, la case à moulin, la galerie à bagasse et la taille vanne.

* * * 

Nom : Habitation Dion

Commune : Arcahaie, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation caféière, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Ce sont les plus importants vestiges d’installation caféière coloniale identifiés jusqu’ici en Haïti. L’importance de l’habitation Dion dépasse en superficie celle de l’habitation Séguineau, située près de Fond-Baptiste, et celle de Beaucher à Marmelade, répertoriées en 2003 par la Fondation pour le Développement Durable et Intégrée de Marmelade (FONDDIM) et l’ISPAN. Les ruines de l’habitation Dion s’articulent autour d’immenses glacis couvrant une superficie approximative de 4200 mètres carrés. On y retrouve les ruines de a caféterie proprement dite, des réservoirs d’eau de pluie alimentés par des canalisations et d’un bâtiment qui vraisemblablement devait servir d’entrepôt.

* * * 

Nom : Habitation Sabourin

Commune : Arcahaie, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation caféière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Les ruines de l’habitation Sabourin sont aisément accessibles par un sentier piétonnier emprunté à partir de l’habitation Dion, sur une distance linéaire d’environ 1000 m. Les ruines de l’habitation Sabourin occupent approximativement une superficie de 8000 mètres carrés. Elles sont situées au sommet d’une colline sur un terrain à topographie légèrement accidentée. La répartition de l’ensemble met à profit cette déclivité : quatre niveaux de terrasses sont disposés de façon étagée, selon une configuration linéaire le long d’un axe longitudinal de direction Est-Ouest. Le premier niveau de terrasse est occupé en son extrémité nord par des composantes associées aux fonctions domestiques: la citerne d’eau (environ 36 m3) et la grande-case. Le positionnement de celle-ci permet de maintenir de manière permanente un contrôle visuel sur toute l’habitation et ses environs, notamment avec  l’habitation Dion, située plus au Sud.

* * * 

Nom : Habitation Lasaline

Commune : Cabaret, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation caféière, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

Date de construction : 31 août 1791

Description: Situé au lieudit Cortade (Kotad, en créole), aux abords immédiats de la route les ruines de l’habitation Lasaline sont dans un état de conservation qualifié de «très mauvais», aggravé par la mutilation récente occasionnée par la construction de la route Cabaret La Chapelle. Ne subsistent à Lasaline que les évidences matérielles des éléments liés à la production du café : la citerne d’eau de pluie d’une capacité d’environ 20 mètres cube, construite hors terre et, la jouxtant, une partie d’un glacis. Placée en plein dans la façade nord de la citerne, une pierre porte en relief l’inscription «F T P LASALINE» et est ornée d’entrelacs et des signes conventionnels des jeux de carte : cœur, carreau, pique et trèfle.

* * * 

Nom : Habitation Séguineau

Commune : Arcahaie, Chaine des Matheux

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation caféière, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches, de bois et tôles

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: La caféterie Séguineau de l’Arcahaie appartenait sans doute à Pierre Seguineau, le plus jeune des 4 frères Seguineau qui furent parmi les premiers à s’engager dans la plantation du café, dès 1745. Cette plantation était l’une des plus belles et des plus prospères caféteries de l’Arcahaie. On y faisait même aussi, à un certain moment des raisins et du vin qui était exporté en France. L’habitation Pierre Seguineau fut, semble-t-il, affermée en 1796 au colonel Joynson, selon une ordonnance qui mettait à ferme pour 7 ans tous les biens des colons absents, sans distinction.

* * * 

Nom : Habitation O’Gorman

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches, briques et bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: L’habitation tient son nom de ses premiers propriétaires, les O’Gorman, Nantais d’origine irlandaise. Leur dernier représentant Victoire-Arnold Martin fut député du département de l’Ouest en 1789 et membre du Club Massiac. Connu pour être la première habitation de la Plaine à raffiner du sucre turbiné, elle fut la Connue propriété du Général Brénor Prophète au XIXe siècle. Au début du XXIe siècle, il restait encore l’aqueduc, la case à moulin avec sa roue et une Partie de la cheminée en brique de la chaufferie.

 * * * 

Nom : Habitation Coutard

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches , briques et de bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Habitation située dans la plaine du Cul-de-Sac, commune de la Croix des Bouquets elle était la propriété de Coutard, un riche planteur de la plaine du Cul-de-Sac et le père de Pierre Café l’un des signataires, pour les hommes de couleur du concordat signé entre eux et les colons, le 7 septembre 1792, à la Croix des Bouquets.

* * * 

Nom : Rocheblanche

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Habitation sucrière coloniale, architecture industrielle

Matériaux : Maçonnerie de roches

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle coloniale française

 

Description: Louis la Toison de Roche Blanche avait en 1761, épousé Ursule Caradeux, fille du célèbre Caradeux, grand planteur de la Plaine du Cul-de-Sac. Roche Blanche produisait 140 milliers de tonne de sucre brut et certainement de sucre terré puisqu’elle disposait d’une étuve double. Cette habitation fut, en 1812, octroyée par le Sénat au Président Pétion à titre de récompense nationale. Elle devint vers la fin du XIXe siècle propriété de Tancrède Auguste. Son aqueduc sans arcade, peut-être le plus long de la plaine du Cul-de-Sac, mesure approximativement 300 mètres. La fosse à eau, dont il ne subsiste que quelques piliers, a gardé la roue installée probablement à la fin du XIXe siècle. La sucrerie a encore ses murs.

* * * 

Nom : Casernes Dessalines

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques, bois et tôles

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1913

Description: Les Casernes de Dessalines représentaient à l’époque de leur inauguration, l’édifice de Palais Présidentiel sous les gouvernements de Davilmar Théodore et Vilbrun Sam, à l’époque ou l’ancien Palais détruit par l’explosion de 1912 n’avait pas encore été reconstruit.

L’édifice dont la première pierre fut posée par Cincinnatus Leconte a été conçu par l’architecte Georges Baussan. Sa construction, réalisée avec les pierres de taille de la Rivière Froide et des briques de la fabrique La Bauderie de l’Arcahaie, s’acheva le 15 août 1913. Le bâtiment fut inauguré sous le gouvernement de Michel Oreste, Cet édifice fut fortement endommagé lors du séisme de 2010.

* * * 

Nom : Marche Hyppolite

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Restaure

Catégorie : Architecture industrielle préfabriquée

Matériaux : Métal

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1890

Description: Situé au centre-ville de Port-au- Prince, le Marché Hyppolite, limité au Nord par la rue des Césars, au Sud par la rue des Front-forts, à l’ouest par la rue Courbe, occupe l’emplacement de l’un des premiers marchés de la ville coloniale le Marché Vallière, devenu en 1781 place et jardin publiques. A l’initiative du gouverneur général de colonie, le marquis de Vallière qui décida de poursuivre l’œuvre de son prédécesseur Laporte Lalanne et à qui le marché doit son nom. En outre le site du Marché Vallière hébergea, sous la colonie, a première salle de théâtre de la capitale « la Comédie ». Le bâtiment actuel date de la présidence d’Hyppolite. Sa structure métallique flanquée d’un Pavillon central de style mauresque fut importée de Paris ou elle fut fabriquée par les usines Baudet, Dion et Cie. Inauguré le 22 novembre 1891, incendié en 2008, et fortement affecté par le séisme de 2010, il fut restauré en mai 2010 grâce au généreux financement apporté par M. Denis O’Brian et inauguré le 12 janvier 2011.

* * * 

Nom : MUPANAH

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain public

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1973

 

Description: Inauguré le 7 avril 1983, le Musée du Panthéon National Haïtien (MUPANAH) est l’unique musée public d’histoire d’Haïti. Il se situe, à la Place des Héros de l’Indépendance, au cœur du Champ de Mars, à Port-au-Prince. La construction du bâtiment qui loge ce musée a débuté en juin 1973 pour prendre fin en décembre 1974. Il fut inauguré comme Mausolée des Pères de la Patrie, le 18 mai 1975. Puis, avec la publication du décret du 20 octobre 1982, sa nouvelle vocation lui fut conférée. L’architecture du monument exprime la philosophie du vécu des peuples de cette terre, souvent opprimés et pourtant artisans de leur propre émancipation. Sa conception est l’œuvre de l’architecte français Alexandre Guichard. Son homologue haitien Albert Mangonès a travaillé également a sa réalisation.

* * * 

Nom : Bureau National d’Ethnologie

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Réhabilité

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain public

Matériaux : Béton, bois et tôles

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1941

Description: Situé dans l’aire du Champs de Mars, l’espace où loge le bureau d’ethnologie est une construction post-occupation américaine. Cette construction très élancée, de forme rectangulaire reçoit une bonne luminosité par ses grandes ouvertures transversales. Les travaux de rajout réalisés pour l’aménagement du bureau d’ethnologie dénaturent la façade sud du bâtiment. Les principaux éléments architectoniques sont: des colonnes cylindriques aux différentes façades, le fronton, l’acrotère, le porche d’entrée. La cour intérieure de ce site relationne parfaitement bien avec le bâtiment et son parvis de forme concave est aussi composée d’une série de colonnades de forme cylindrique dominant l’allée centrale du jardin espagnol.

* * * 

Nom : Archives Nationales

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain public

Matériaux : Maçonnerie de briques et de béton

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1860

Description: Les Archives Nationales d’Haïti logent dans un édifice destiné, au début du siècle, à être un grand centre public d’approvisionnement. Ce vaste hangar fut construit sous le gouvernement de Nord Alexis, à l’initiative du maire Adolphe Sambour. Il ne remplit jamais sa fonction initiale de marché. Il servit de cadre à la fameuse Exposition de Salomon. Objet d’un litige entre le gouvernement haïtien et l’entreprise chargée de sa construction pratiquement abandonné dans le premier quart du siècle, il servit certaines fois, à l’occasion du carnaval, de lieu de réjouissances populaires.

 * * * 

Nom : Ministères des Affaires Sociales

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Endommagé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de roches, bois et tôles

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1890

Description: Situé sur l’ancienne propriété Sabès où naquit le Président Pétion, l’édifice logea initialement la Chambre des Députés dont l’édifice avait été détruit par le séisme de 1770.

La construction du bâtiment actuel date de la présidence d’Hypolite. Elle fut entamée en 1890 et s’effectua assez rapidement. Son inauguration eut le 24 mai 1891. Apparemment, les pierres de le utilisées dans la construction proviendraient lie du Fort Riché alors récemment démoli.

* * * 

Nom : Résidence 9 de la rue Bellevue

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques et de bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

 

Description: Cette élégante résidence présente une composition très originale. Un large parallélépipède sert de socle à une chambre haute étroite, posée en travers. A l’extrémité Nord, une tourelle coiffée d’une toiture en pavillon, à pente très prononcée, rompt la symétrie de la façade. Cette résidence ne possède pas de galerie à proprement parler. Elle est simplement posée sur un soubassement délimité par un garde-corps en balustres poirées. Le débordement de la chambre haute crée un porche d’entrée au rez-de-chaussée, marqué par une arche faite de bois découpé.

* * * 

Nom : Résidence Vivianne Gauthier

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques et de bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : Entre 1915 et 1934

Description: Sise au 15, rue M, cette résidence construite entièrement en pans de bois contreventés et hourdés de maçonnerie, fut érigée pendant l’Occupation américaine d’Haïti pour un officier du Corps des Marines. Elle a subi peu de transformations et semble avoir gardé ses couleurs d’origine: bleu gris pour les parties structurelles (colonnes, montants et traverses de portes) et blanc pour les remplissages (hourdage, panneaux de portes et les barreaux de balustrade). Une galerie basse longe trois côtés de l’édifice. Elle est ouverte sur les jardins et la cour arrière. Un magnifique escalier de bois à trois volées conduit à l’étage où sont logées trois chambres à coucher.

* * * 

Nom : Villa Cordasco

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : En cours de restauration

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de moellons et de béton

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : Période haïtienne

Date de construction : 1914

Description: Sur les hauteurs de Bas-peu-de ose, à Pacot, dominant la baie de Port-au-Prince, l’architecte Joseph Eugene Maximilien construisit en 1914, pour madame Clara Ewald Gauthier, l’étonnante villa Miramar (villa Cordasco) au style néo-classique. Situé dans un vaste jardin, cette résidence est dotée de salons, salles à manger d’apparat, chambres de maîtres, situé aux deux premiers niveaux. Une toiture mouvementée à pente raide, couverte d’ardoise de fibrociment et munie de lucarnes présente sur l’axe de l’entrée une ferme débordante à entrait retroussé, décorée de bois découpé. Exemple original de gingerbread de béton.

 * * * 

Nom : Hôtel Olofson

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : En bon Etat

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de pierres, bois et briques

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1887

Description: Réalisé par l’architecte Français Brunet pour M. Démosthène Sam, fils du président Tiresias Simon Sam, cette magnifique résidence de style Gingerbread, le plus bel et plus fameux exemple de son genre existant encore en Haïti servit d’hôpital durant l’occupation américaine. En 1936, elle fut transformée en Hôtel.

 * * * 

Nom : Villa Keitel

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de roches et de métal

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1912

Description: Résidence réalisée en 1912 par Léon Mathon pour Gustave Keitel et baptisée « bismarckshock », cette superbe maison de style gingerbread en bois fut vendue au décorateur américain Lawrence Peabody et complètement restaurée. Elle est somptueusement décorée à l’entrée qui arbore une plaque de cuivre portant l’inscription suivante: « gustav keitel bauherr leon mathon baumeister april – november 1912 bismarckshock licht- luft -liebe » (d’après Anghelen Arrinton Phillips).

 * * * 

 Nom : Maison Sambour (Le Manoir de Port-au-Prince)

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Endommagé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de roches et de briques

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1908

Description: Située à l’avenue John-Brown à Port au-Prince, cette résidence de style gingerbread, tel un château de conte de fée orné de bandes vertes coiffé de toques d’évêque et entouré de quatre tours carrées, est un chef d’œuvre d’originalité réalisé en 1908 par Eugène Maximilien pour Normil Sambourg. Elle fut rénovée et aménagée en 1972 par l’Architecte Max Ewald. Bien culturel privé, la résidence Sambour, dite « Le Manoir », fut fortement endommagée par le séisme du 12 janvier 2010.

 * * * 

Nom : Maison Anne Marie Desvarieux

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques, bois et tôles

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

 

Description: Dérivée du style Victorien, la maison Anne Marie Desvarieux, d’architecture traditionnelle haïtienne du XIXe siècle dite gimgerbread (maison à dentelle de bois) fut bâtie pour un membre de l’élite de Port-au- Prince. Sans nul doute du nom de son propriétaire, elle garde encore tous les éléments du système constructif traditionnel de l’époque. Lieu à l’architecture caribéenne tropicale tel que: toiture élancée, a plusieurs niveaux, tourette, dentelle de bois, croisillons de bois, bois tourné à la machine balcon perché sur façade, lucarne d’aération de comble, hauteur plancher plafond inférieur à 3 m de haut, galerie périphérique, ardoise etc. sont autant d’élément assez bien conservés, malgré les différents ajouts et les intempéries. Ce bien est, malgré tout, en danger de disparition.

* * * 

Nom : Résidence Bazin

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Restauré

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques et de bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1902

Description : Cette maison fut construite par le président Geffrard pour sa fille. Elle est composée d’une galerie basse, d’un balcon, d’un comble, avec une toiture en tôles ondulés sur charpente en bois. Après le séisme du 12 janvier le bâtiment fut sévèrement endommagé, il subit un détachement de la maçonnerie de briques et des dommages partiels au niveau de la façade. Acquise par la Fokal (Fondasyon Konesans ak Libète) pour en faire une école de restauration des maisons de style Gingerbread.

 * * * 

 Nom : Résidence Nicolas

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques, bois et tôles

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

 

Description: Fortement influencée par le style néo-gothique, cette résidence, sise au 32 de l’avenue Lamartinière est une des plus originales des Gingerbread qui ont subsisté aux injures du temps et aux méfaits des hommes. Faite de pans de bois hourdés de maçonnerie de briques, son corps de bâtiment est précédé d’une avancée à plan polygonal qui lui confère sa forte originalité. Cette avancée est couverte en pavillon par une toiture savamment tracée, faite d’une coiffe pyramidale à forte pente agrémentée à sa base de voûtes. La galerie placée à l’arrière et donnant sur une agréable cour de service est fermée par une arcade faite de lattes de bois entrecroisées. Ce dispositif de ventilation naturelle s’apparente au moucharabieh fréquemment utilisé dans l’architecture traditionnelle des pays arabes.

* * * 

Nom : Résidence Mangonès (24, rue Lamartinière)

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de bois et tôles

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

 

Description: A un simple parallélépipède élancé sur deux niveaux et posé sur un soubassement, le concepteur de cette résidence a ajouté au rez-de-chaussée une vaste galerie périphérique, (en partie fermée pour créer des pièces de service) ornée de colonnes en bois tourné, de lambrequins, de croisillons et de consoles. On accède à la galerie par un escalier à 4 degrés convexes. Cette composition semble proposer une formule classique de la maison Gingerbread, exprimant, uniquement l’essentiel. En planches palissadées peintes en rouge vermillon, cette maison se démarque fortement dans la verdure de son jardin.

 

* * * 

Nom : Villa Castel Fleuri

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Endommagé

Catégorie : Patrimoine, architecture urbain

Matériaux : Maçonnerie de briques, bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

 

Description: Les caractéristiques architecturales de la Villa Castel Fleuri sont représentatives d’un certain type de construction réalisées fin XIXème / début XXème à Port-au-Prince : structure en maçonnerie de briques et de moellons, pièces dotées de grandes hauteurs sous plafond facilitant la circulation de l’air, toiture légère en tôle à débordement, et rez-de-chaussée muni de galeries en façade. Cette résidence, sise à l’Avenue Christophe, qui fut fortement affecté par le séisme de 2010, fit office de Palais National sous la présidence de Tancrède Auguste.

* * * 

Nom : Chapelle Sixtine

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie béton

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XXe siècle

 

Description: Pavillon du Vatican à l’exposition internationale du Bicentenaire de Port-au-Prince (1949-1950). Cet édifice est en forme de croix voutée, avec de larges vitraux, des moulures et arcades, lambrissé de bois à l’autel et décoré d’un éventail en céramique posée sur le même mur. Le dôme est en béton.

* * * 

Nom : Chapelle de la Cathédrale

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie de roches et de métal

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

 

Description: Construction simple en maçonnerie de roches et métal, mettant en évidence les colonnes d’angles, les chainages supérieurs, les arases traitées en forme de corniches, qui sont autant d’éléments caractérisant la typologie du bâti.

* * * 

Nom : Eglise Saint Martial

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Endommagé

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie roches, briques et ardoises

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1861

Description: Cette fameuse église du XIXe siècle fut construite totalement en briques, et composée de contreforts, de chaînage, d’arêtes, de balcon parvis, fronton triangulaire ayant la forme de a toiture inclinée à double pans dans les quatre façades de l’église. La maquette architecturale représente une croix, ce qui oriente l’allée principale et l’allée secondaire, perpendiculaires l’une à l’autre.

* * * 

Nom : Eglise Saint Pierre

Commune : Pétion ville

Etat de conservation : Bon état

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie de moellons

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1832

Description: L’Eglise St-Pierre est la cinquième de confession Catholique de la commune. Sa construction a duré 14 ans. Elle a hérité de la troisième et de la quatrième église construite sur le même site grâce à la façade principale, le clocher, les tribunes, les armatures métalliques de la nef principale et les allées latérales. Ses fonts baptismaux sont connus pour être les plus spacieux d’Haïti. Le clocher de l’Eglise St-Pierre est le symbole typique et repère visuel-clé du vocabulaire architectural de Pétion-Ville.

* * * 

Nom : Eglise Saint Louis de Gonzague

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Bon état

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Métal

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1896

Description: Cette très belle chapelle à charpente métallique, fut bâtie par Monseigneur Tonti le 21 juin 1896, situé sur le campus de l’Institution des Frères de l’Instruction Chrétienne. C’est la seule structure de ce genre en Haïti, conçue entièrement, en métal originellement comme bâtiment religieux. Elle a très bien résisté au séisme de 2010.

* * * 

Nom : Cathédrale de Port-au-Prince

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie de parpaings, ciment, roches et de béton

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1910

Description: Le site de la nouvelle Cathédrale de Port-au-Prince fut concédé par l’Etat haitien à l’Eglise Catholique sous le gouvernement de Félicité Salomon Jeune, en vertu de la loi du 12 Octobre 1882. L’étude du bâtiment fut confiée à René Menard de Nantes et le chantier à Léon Laforestrie. Après la mort de Monseigneur Jean-Marie Guilloux, les travaux périclitèrent et s’arrêtèrent sous le gouvernement d’Hypolite. La construction reprit sous le gouvernement de Nord Alexis sous la conduite de l’entreprise belge Perrauld et Dumas L’évènement religieux dit du « Baptême des cloches » se déroula en toute solennité le 27 Avril 1910. La cathédrale fut le premier édifice construit en béton armé à Port-au-Prince. La cathédrale fut détruite lors du séisme janvier 2010.

* * * 

Nom : Mur de la Terrace

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Pierres de taille

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XVIIIe siècle

Date de construction : 1785

Description: Le Mur de la Terrasse est, apparemment, le représentant le plus ancien et le plus authentique de l’héritage bâti de la colonie. Édifié sous l’administration de Barbé de Marbois, il supporte le terre-plein des jardins de la Cathédrale. Construit en pierres de taille et ornés de balustres, il comporte un escalier central et deux escaliers latéraux. Il jouait, outre la fonction structurelle de mur de soutènement, celle d’élément de décor de la célèbre terrasse plantée d’orangers qui était destinée à intégrer les jardins du Palais de l’Intendance projet de Barbé de Marbois jamais réalisé. D’importants travaux de réhabilitation du Mur de la Terrasse et de la Terrasse elle même eu lieu sous le gouvernement de Vincent.

* * * 

Nom : Eglise Saint Antoine de Padoue

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie de roches, briques et de bois

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : Mai 1902

Description: Cette église est l’ancienne Banque Domingue ou (Banque du Gouvernement de Domingue). Cette structure fut cédée au Curé Monseigneur Pouplard pour en faire une chapelle en Badère, sous la supervision de Monsieur Tancrède Auguste, Ministre de l’Intérieur le 20 mars 1900. Le 6 mai suivant, la première pierre fut posée en l’honneur de Saint Antoine et, au début de juin 1902, la Banque fut convertie en chapelle. Le 20 juin 1903, une crypte dédiée à Notre Dame de la Miséricorde fut livrée au culte.

* * * 

Nom : Eglise Notre Dame de l’Assomption

Commune : Petit Goâve

Etat de conservation : Détruite

Catégorie : Patrimoine, architecture religieux

Matériaux : Maçonnerie de roches et de béton

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIXe siècle

Date de construction : 1860

Description: La pittoresque structure de l’Eglise Notre Dame de l’Assomption de la ville de Petit-Goâve, fut détruite lors du séisme de 2010. Une autre structure est en construction sur ce site.

 * * * 

Nom : Tombeau du Comte d’Ennry

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Endommagé

Catégorie : Architecture funéraire

Matériaux : Maçonnerie de roches et de marbre

Titre de Propriété : Privé (Eglise Sainte Anne)

Période Historique : XVIIIe siècle

 

Description: Sur la cour arrière de l’Eglise Saint-Anne du Morne-à-Tuf, à Port-au-Prince, se dresse une sépulture particulière tant par ses dimensions que par son architecture celle de Victor-Thérèse Charpentier, comte d’Ennery, ancien gouverneur de la Colonie de Saint-Domingue et des « isle sous le Vent ». Cette tombe et quelques autres dont celle de l’aide de camp de Jean-Jacques Dessalines, Charlotin Marcadieux, assassiné avec l’Empereur au Pont-Rouge, se partagent cette partie du terrain.

* * * 

Nom : Tombe Charlotin Marcadieu

Commune : Port-au-Prince (cimetière intérieur Sainte Anne)

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Architecture funéraire

Matériaux : Maçonnerie de roches  et de briques

Titre de Propriété : Privé (Eglise Sainte Anne)

Période Historique : Période haïtienne

Date de construction : 1806

Description: Parmi les tombes des personnalités haïtiennes les plus remarquables inhumées au Cimetière de Ste-Anne s’ajoute la tombe de Charlotin Marcadieu, (Plaque de marbre aux lettres d’or apposée par le Musée National en 1951) qui porte les inscriptions suivantes: « Ci- git Marcadieu, Chef de cavalerie à la bataille de Vertières, 18 Novembre 1803, mort le 17 Octobre 1806 en couvrant de son corps Jean Jacques Dessalines, fondateur de la nation haïtienne devenu l’Empereur Jacques 1er.

 * * * 

Nom : Mausolée de la Patrie

Commune : Port-au-Prince

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Architecture funéraire

Matériaux : Maçonnerie de roches et de béton

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1751

Description: Le Mausolée des pères de la patrie fut construit en lieu et place de l’ancien autel colonial dont il occupe l’emplacement exact dans l’enceinte de l’ancienne Place d’armes de la colonie construite en 1751 par M. de Velville, Ingénieur du Roy. Devenue en 1918, la Place Pétion pour avoir reçu les cendres de celui-ci, elle fut à un certain moment abandonnée et transformée en une véritable savane jusqu’aux modifications radicales effectuées vers 1920. Le Mausolée remplace l’autel de la Patrie, œuvre de Salomon, entourée à l’origine des bustes des anciens chefs d’Etat d’Haïti. Ce monument funéraire dû à l’architecte Léonce Maignant a reçu, à sa construction en 1925, dans un sarcophage en marbre ouvragé, les restes des fondateurs de la Patrie – Dessalines et Pétion – qui y furent conservés jusqu’à leur transmutation au Musée du Panthéon National.

 * * * 

Nom : Mausolée de Dessalines

Commune : Port-au-Prince (Pont rouge)

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Architecture funéraire

Matériaux : Marbre et béton

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : XXe siècle

Date de construction : 1926

Description: Le Mausolée de Pont Rouge est un monument Inauguré en 1926 à la gloire de Jean-Jacques Dessalines, héros de la guerre de l’Indépendance, à la place où il fut assassiné le 17 octobre 1806.

 * * * 

Nom : Cimetière Sainte Anne

Commune : Pétion ville

Etat de conservation : Préservé

Catégorie : Architecture funéraire

Matériaux : Marbre et béton

Titre de Propriété : Privé

Période Historique : XIX siècle

 

Description: Ce cimetière comporte trois tombes d’importance: Celle de Jean Pierre Pétion Boyer Coquière, Général de division, né à Port-au-Prince, décédé le 4 avril 1873, âgé de 35 ans; celle de Charles-Nicolas Clodomin Fabre Geffrard. Colonel et aide de camp du Président d’Haïti, décédé le 15 janvier 1859, âgé de 26 ans; et enfin, celle de Charles-Alexis Hyppolite, Baron et Chevalier des ordres de l’Empire d’Haïti, Colonel aide de camp du Duc de la bande du Nord, il mourut à Port-au-Prince le 22 Juin 1855, âgé de 37 ans.

 

* * * 

Nom : Cimetière à Digneron

Commune : Croix des Bouquets

Etat de conservation : Ruine

Catégorie : Architecture funéraire

Matériaux : Maçonnerie de roches et de briques

Titre de Propriété : Etatique

Période Historique : Coloniale française

 

Description: Dans la localité de Digneron à Croix des Bouquets, une partie de la Plaine du Cul de Sac, on trouve une série de tombeaux abandonnés à l’état de ruine, sans écriteau, datant de la colonie d’après l’histoire orale autour du site. Ces sépultures mesurent 1m50 x 0.80m de haut, et sont composées de maçonnerie de roches et de briques.

Leave a Comment